mercredi 24 juin 2009
vendredi 12 juin 2009
Les zobs et pines…
Les aubépines, c'est le nouveau succès de l'édition, le truc in du moment, le bouquin dont aucun éditeur n'a voulu et qui cartonne un max (en plus c'est une amie qui en est l'auteur, d'où cette pub éhontée et la chaude recommandation que j'en fais) :
“Les aubépines, ou le dico des gros mots cachés dans les mots, dévoile les coquineries et les cochoncetés qui se cachent en toute impunité derrière les homonymes. Après un long travail de chasse aux gros mots et un découpage étymo-logique rigoureux, Édith, l'auteur, nous livre ici plus de 250 définitions pour le moins inattendues qui détournent avec espièglerie celles de nos dictionnaires. Un dico qui fera la joie des zobs cédés textuels amoureux de leur langue. Paresse d'esprit et pudibonderie s'abstenir.”
Un petit exemple :
Presbyte (Presse bite). Du grec presbutês “vieillard”. De presser “serrer de manière à extraire un liquide” et de l'argot bite “pénis”. Qui distingue mal les objets rapprochés, et qui touche pour voir.
Pour en savoir plus, c'est ici (n'hésitez pas à commander, vous vous ferez plaisir et vous soutiendrez un auteur aussi talentueux que méritant).
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Rubrique(s) Friandises, Humour
jeudi 11 juin 2009
mercredi 10 juin 2009
Il est beau le Safari nouveau !
Une fois n'est pas coutume, je fais mon “geek” : regardez comme il est beau le Safari 4.0 !

De quoi faire regretter de ne pas avoir un Mac, non ?
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Rubrique(s) Friandises
samedi 6 juin 2009
“…THE REST” ou la photo réinventée
L'un de mes amis, photographe de talent, a réalisé un travail très original dont il a fait un magnifique ouvrage. À découvrir en cliquant sur la photo ci-dessous.
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Rubrique(s) Martinique
mardi 2 juin 2009
Hotelicopter : la croisière s’envole
Il y a quelques mois, un “buzz” est né sur le Net ; c’était un premier avril et ça aurait dû immédiatement éveiller les soupçons. Mais l’affaire était bien organisée, et très bien bordée.
Une chaîne d’hôtels américaine, Yotel pour ne pas la nommer, annonçait l’inauguration du premier hôtel volant, installé à bord du plus grand hélicoptère jamais construit au monde. Présenté comme un modèle de luxe et de raffinement, cet “hotelicopter” se voulait un véritable palace cinq étoiles ambulant.
À bord, bien entendu, tout était prévu et conçu pour le bien-être de riches passagers : toutes les pièces étaient insonorisées (précision fournie dès les premières lignes de l’argumentaire, on comprendra vite pourquoi) ; chaque chambre ou suite, décorée de verre, de bois et de tapisseries précieuses, était équipée de lits “king size” à mémoire de forme et constitués de feuilles de coton égyptien (synonyme, je suppose, d’extrême confort),
de salle de bains haut de gamme,
de minibar généreusement pourvu, d’accès Internet (car il doit sans doute y avoir aussi des riches accros aux blogues…) et au réseau de téléphone mobile, de télévision à écran plat avec réception satellite et lecteur dvd, de consoles Wii (c’est à la mode), etc., etc.
L’idée, évidemment, était aussi de pouvoir se balader et se distraire dans cet hélicoptère à l'ambiance “design” et feutrée comme on le ferait dans un hôtel lambda.
Les clients disposaient donc (en théorie) d’un centre de remise en forme (l’autre nom de la salle de gym), d’un “SkySpa” (bien nommé)
avec jacuzzi, sauna sec et tables de bronzage, de personnel pour des massages, manucures et pédicures, d’une salle de ping-pong, de cours de yoga, d’un salon de thé appelé poétiquement “Le jardin de thé” et même, même, d’un jardin japonais.
Tout ceci sans compter un service d’étage à la hauteur (si je puis dire), avec champagne servi dans les chambres, hôtesses et stewards aux petits soins et restaurant gastronomique. Il était également prévu, cela va sans dire, de proposer toutes les facilités pour les passagers en bas-âge : garde d’enfants, kits d’activité, cour de jeu, école de trapèze…
Tout ce dont on pourrait rêver lors d’un séjour dans un grand hôtel semblait ainsi concentré dans cet appareil, qui était censé emmener ses hôtes pour des “croisières de l’air”, soit aux États-Unis (côte Est ou Californie), soit en Europe (Londres-Dublin-Paris-Barcelone).
L’argumentation tenait la route. Tout était de l’ordre du possible puisque l’hôtel volant en question était un Mi-12 soviétique reconfiguré — un prototype d’hélicoptère gigantesque ayant réellement été construit à la fin des années 60. La chaîne hôtelière affirmait avoir racheté l’un de ces prototypes et l’avoir modifié (aérodynamisme redessiné, plancher supplémentaire, nouveaux réacteurs pour un rayon d’action de 1 296 km au lieu des 515 d’origine) afin de le rendre plus confortable, moins bruyant et surtout, plus conforme aux normes de sécurité actuelles.
Le hic, c’est que tout ceci n’était qu’un “buzz” d’avril, destiné à faire parler de la chaîne d’hôtels précitée. Habilement présenté comme ça l’était, c’était plausible. En y regardant de plus près, un peu moins : ce type d’appareil est extrêmement bruyant, même avec des moteurs plus modernes. Donc pas très reposant, ni vraiment dans l’esprit croisière. Pas très rapide non plus, donc pas adapté aux hommes d’affaires. Il n’y avait en outre que dix-huit cabines passagers : le rendement n’aurait certainement pas été au rendez-vous, quand on imagine tout le personnel nécessaire pour prendre soin de ces messieurs-dames les riches passagers. Quant à installer un hôtel de luxe dans un appareil soviétique de quarante ans d’âge n’ayant que quelques heures de vol à son actif…
Ceci étant, le Mi-12 était très impressionnant. Bien que pas franchement rassurant.
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Rubrique(s) Futuropolis























